samedi 11 octobre 2014

Ebauche, Moulin bleu (18)



– Tu te rends compte, ce petit salop se paluche tout en étant  à mater le Jim.
– Calmes toi, calmes toi. Dit Henri.
– Je n’aime pas les pédés ou ce qui s’en rapproche, nous sommes des mâles, des vrais, notre boulot n’est pas simple pour ce genre de débauche. Octave je ne veux plus te voir à l’estive.
– De quoi tu te mêles, il y a de la place pour tous ici. Dit Henri.
  Saches, Jean-Loup que l’Octave il baise avec la Mathilde, qu’ils sont promis au mariage, lança Jim, au lieu d’y voir l’œil de Satan et de l’agresser ne correspond à rien. Octave a peut être des soucis, des besoins avec sa libido.
– Alors cela ne te dérange pas qu’il se masturbe en te matant ?
– Si cela est dérangeant, mais le problème n’est pas là. Octave est sans doute un gars qui a des besoins débordants, il faut qu’il les maîtrisent, pour vider ses sens tous les moyens sont bons ou presque, si dans les villes il y a des filles qui assument les pulsions des mâles. Octave est là entre ciel et terre seul, si Mathilde était présente il en profiterait largement.
– Il pourrait faire cela plus discrètement, pas avec  ce regard envieux, jouisseur sur toi Jim.
– Restons en là, dit Henri, qu’es-ce qui t’amènes ici, ce n’est pas l’Octave je suppose ?
 Jim libéra Octave qui descendit en courant à la bergerie, ses nerfs lâchaient, il se mit à pleurer. Henri lâcha Jean-Loup qui ruminait encore !
– Alors c’est quoi qui porte tes pas ici reprit-il en attendant une réponse.
– Ah ! Oui, on a perdu entre cinq à dix brebis, je venais voir si vous ne les aviez pas vues, récupérer par hasard.

– Il y en a six marquées d’une croix orange, elles sont restées près de l’enclos cette nuit, il ne fallait pas te déplacer, l’un de nous les aurait reconduites vers ton estive. Dit Jim,et je veillerai à ne plus émoustiller Octave.

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