mercredi 5 novembre 2014

ebauche…Moulin bleu (37)


 Octave refait surface, l’embrasse à nouveau… Invite le garçon à lui faire le même plaisir, robotisé… Jim acquiesce, se baisse, la suite je vous laisse devant la scène. Octave prend son menton, se libère et fait relever son ami, l’embrasse à nouveau, Jim est perdu… il ne sait plus où il est, où il en est, ce qu’il fait, ce qui se passe là dans la chambre au pied du lit… Le brouillard de l’hiver, celui de janvier a envahi sa tête, il est agar, Octave sait lui… ce qu’il cherche.
– Jim…
 Silence, il ne répond pas, Octave l’interpelle plusieurs fois, le communication semble coupé…Jim est aux abonnés absent…
– Jim… Prends moi, lâchât il d’un seul coup.
 L’américain avait reprit possession de la virilité de son ami, la besognait, il dégluti…
Debout, ils s’enlacent, tombent sur le lit, un baiser et la fatigue est là, ils s’endorment…
 Jim rêvait, il rêvait que son corps était mélangé à celui d’Octave, qu’il était un voyageur en lui… un voyage amoureux, un voyage pénétrant…
 Une douce chaleur sur son visage, il se réveil, un rayon de soleil était posé sur sa joue ; il découvre aussi Octave lui tournant le dos, très proche de lui, il se dandine doucement, Jim sent son attribut serré,  il n’avait pas rêvé… Il voulu se dégager, mais Octave l’en empêcha en faisant basculer les deux corps, il continuait sa danse, Jim abdiqua et laissa faire le court des évènements.
– Hilh dé puto.. Lança Jim.
Octave était aux anges, il avait ce qu’il cherchait, la sève de son ami… Il tourna sa tête et embrassa Jim qui semblait ahuri par ce qui venait de se passer. Ils avaient du temps devant eux, ils restaient dans le lit. Octave avait enlacé son ami, l’embrassait partout, il était heureux, en voulait encore, il écarta les jambes de Jim, glissa l’une des siennes, il se frottait comme un chien en chaleur, Jim rendait les hommages sous cette masturbation, Octave glissa sous le drap, la tête entre ses cuisses il besognait son ami…
– Hum !....Oui… salop…vas y continu..
 Jim se lâchait. Octave dans un mouvement brusque, rapide fit voler le drap, libérant la nudité des corps en ébullition, une fois de plus Octave joua au prince Dracula en s’empalant sur son ami, le soleil faisait agiter les ombres chinoise sur le mur de la chambre. Jim prenait son plaisir en pensant à Ambroisine, Octave ne le sait pas, Jim voyait leurs corps enlacés, nus faisant l’amour dans un champ de coquelicots. Hasard, bonheur partagé, ils jouirent ensemble, Octave y vit un symbole, Jim ne partageait pas ce point de vue, chacun savait son histoire, mais la gardait pour lui.


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