jeudi 18 décembre 2014

Ebauche… Moulin bleu (59)


  Changement d’orientation, la meunerie est aux arrêts, un hangar avec une étable et des porcheries sont construits, c’est la ferme de Gabriel. Le canal venant de la rivière et séran à alimenter le fonctionnement de la roue est toujours présent, actif, il suffirait de positionner une roue à aube, réviser l’axe, et les engrenages, les graisser et le travail pourrait reprendre. Au travers du temps, mais surtout à nôtre époque moult transformations marquent sa vie au Moulin bleu, parmi celles-ci, les sanitaires, salle-de-bain et WC relié à une fosse sceptique.
 Ni la succession, ni la remise en fonction de la meunerie sont à l’ordre du jour, même si les parents de la jeune fille laissent entendre que c’est elle qui en sera l’héritière. Le coté chat de Jim lui fait apprécier le lieu.
 L’année était quelque peu entamée, les soirées galettes des rois réunissaient une fois de plus les uns et les autres. C’est au cours d’un repas chez les parents de Jim où était convié la famille d’Ambroisine que les fiançailles officielles furent prononcées, la porte du mariage ainsi s’ouvrait toute grande.
  Octave est presque sur pied, il déambule avec des cannes anglaises. De temps en temps il les quitte pour essayer d’évoluer sans, il devrait s’en séparer d’ici quelques semaines. C’est aussi chez Mathilde que les annonces et fiançailles entre eux se firent. Jim et Ambroisine étaient de la fête. Juste retour des choses, Octave et Mathilde était conviés aux leurs.
  Jim travaillait sur ses peintures, Mr Armand Garinsky lui demandait d’autres toiles, il organise une deuxième exposition pour ses œuvres pour le printemps.
 L’histoire se répète, enfin presque, ce n’est pas Octave qui accompagne Jim. Ambroisine est du voyage, découvrir la capitale c’est l’occasion ou jamais pour elle. le vernissage, le restaurant avec Mr Armand et quelques magnats, la visite de Paris ; La vente de tableaux aussi, il y en aura durant l’exposition, certes il n’a pas la renommée d’un Picasso, mais les espèces sonnantes et trébuchantes lui donnent un autre statut et il n’a pas à en rougir.
 La dualité est toujours la toile maîtresse de son œuvre. Dans sa tête commence à germer l’idée de la céder, il faut attendre encore un peu se dit-il ! Hésitation, hésitation.

 L’entrepreneur e l’an passé est là, il fait l’acquisition de deux toiles, il lorgne toujours sur la Dualité. Un acteur, de renommer mondial présent au vernissage, la loue pour une réception qu’il organise dans sa propriété en Suisse. L’acteurs aussi semble intéressé par elle, les discussions vont bon train, mais Jim pour l’instant ne lâche pas la toile.

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