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jeudi 12 juin 2014

1989, tournant d’histoire.






1989, tournant d’histoire

Conte poétique pour une année folle, une année où se tourne des pages, s’écrivent des histoires pour l’histoire
Vingt ans, entre adulte et adolescence
Part de réminiscence.

Il était une fois une année folle
Au parfum qui affole
1989, tournant d’histoire
Histoire qu’il me sied de conter
Vingt années écoulées
Recul suffisant pour la narrer
Pas encore adulte pour la sagesse
Fin d’adolescence tu te confesses
Des pages vont se rassembler

En ce temps là de l’année folle
C’est deux cents ans d’histoire
Sur les bancs de nos écoles
Qui se reflètent comme dans un miroir

C’est dans l’Empire du milieu
Un parfum de jeunesses audacieuses
Comme un tremblement de terre reveux
Sur grand place écrasée honteuses

En ville lumière
Réunion de jet set
Souvenir du siècle des lumières
Rencontre du g sept

Pique nique en pays Magyar
Déchire les mailles du rideau de fer
Passe les autochtones
Dans un joyeux tintamarre
Parfum de liberté en l’air
Que personnes ! n’étonnent

Partout en centre Europe
Tombe le carcan qui l’enveloppe

En cette ville de lumière
Concert géant au parvis de la Défense
Défilé des forces nationales de défenses
Au soir sur Champs Elysée
Grandes scènes défilées
Hommage de toutes Libertés
Par Découflé
Par g sept admiré
Du peuple enjoué

Il était une fois une année folle
Dans les Balkans
Tombe le Tyran
L’histoire s’affole
Finir dans un feu d’artifice
A Berlin tombe l’infâme édifice

1989 année folle
1989 secouée par la jeunesse
Nouvelle ère décolle
Espoir ou détresse
Vingt ans d’adolescence entre sagesse
Vingt ans d’adolescence et la détresse
D’avenir j’ai mal je le confesse
Comme manque d’allégresse de la jeunesse

Atlantis emporte Magellan
Découvrir la belle Vénus point nue
Sur les flots de son précédant
Kersauson tour du monde vaincu

Sheffield, sa grecque tragédie
Quatre vingt quinze victimes en son stade
Belle fête en sera finie
Dans cette étouffade

Syndicat légalisé
Walesa auréolé…
Kosovo, Voïvodine étouffé
Annonce l’horreur d’ethnicité

Comme l’araignée
Tissant sa toile
Tim Bernes-Lee faisait la toile
World Wide Web « Mondiale Toile d ‘Araignée »

Zinédine, premier coup de pied au ballon
En première division
Par « Les Versets sataniques »
Salman Rusdhie, condamné par Khomeiny

Opéra-Bastille inaugurée
En Colombie Galan par la Mafia tué
Sud Africa
De Klerk aparteid attaqua
Cites, défense d’ivoire
Interdiction du commerce d’ivoire
Premier « Vendée Globe »
Titouan Lamazou
En vint à bout
De ce tour de globe
Rame 325, du rail record du monde
Les Simpsons arrivent sur les ondes

Vaclav Havel dissident
Vaclav Havel président

Vives sont les journées folles
D’une années tournant d’histoires
Année sortant du noir
Avenir d’école

Covix-lyon©12/09/2009



mercredi 11 juin 2014

Ombres et Lumières !






Ombres et Lumières !

Dans sa lumière, L’ombre lumière du jour,
Dans sa lumière, l’ombre Chinoise, voyeur, celle de l’amour.
Dans sa lumière, l’ombre danse derrière des paravents de papiers japonais,
Dans sa lumière, l’ombre étire son temps sur des trottoirs imparfaits,
Dans sa lumière, elle glisse sur les rides du cour d’eau au cœur paisible,
Dans sa lumière, elle laisse au regard son air impassible,
Dans sa lumière, l’ombre en est le reflet, miroir éteint,
Dans sa lumière, elle est l’objet immobile, mouvant en déteint,
Dans sa lumière, un coin noir, elle abrite des regards les amoureux,
Dans sa lumière, ombre d’un pont les rends heureux,
Dans sa lumière, l’ombre fait la joie des enfants,
Dans sa lumière, elle rend complice les parents,
Dans sa lumière, elle envoie le chant de l’olifant,
Dans sa lumière, elle reçoit son écho qui lui rend,
Dans sa lumière, elle s’étire en lenteur sa belle souplesse,
Dans la lumière, dépose, ici ou là, ses caresses,
Dans sa lumière, l’ombre jaillit comme un fantôme d’Ecosse,
Dans sa lumière, l’ombre rayonne de son rire de gosse,
Dans sa lumière, l’ombre caresse sa sœur bleue nuit,
Dans sa lumière, l’ombre inquiète les lueurs de la nuit,
Dans sa lumière, noire, elle illumine le monde de ses myriades d’étoiles,
Dans sa lumière, elle danse, évolue sur cette toile,
Dans sa lumière, l’ombre joue au chat et à la souris,
Dans sa lumière, elle en est l’âme qui rit,
Dans sa lumière, Inséparable complice, lumière et ombre,
Dans sa lumière, jeu éternel au travers le temps ne dénombre.


Covix-lyon© 31/01/2014


dimanche 8 juin 2014

Fils du vent!




Fils du vent!

Dans ce ciel bleu tendre,
Les sombres nuages semblent le fendre.
Sous les nuées tombantes,
Secoué par Éole, l'arbre se dégante.
Fils du vent emporte ces trésors,
Rubis, Ambre et Or.
Vers des mondes inconnus
Pays de nulle-part,
Le dépose avec art.
Couvrant son sol d'un voile nourricier et protecteur,
En fera sa chaleur en temps de froideur!
Souffle de branches en branches,
Souffle d'arbres en arbres.
Étire dans le ciel ces nuages en avalanches,
Kaléidoscope, nervures aux plaques de marbre.
Les nuées aux sol font les miroirs,
Réfléchissants leurs venues,
Allongées dans ces baignoires,
Éclats de ces gouttes nues,
Brillantes par les candélabres allumés,
Brocéliande sur macadam enfumé.
Nulle-part est ailleurs,
Ailleurs est nulle-part,
Fila du vent, au loin siffleur,
Flotte son étendard,
"Ambre, Rubis et Or"
Souffle son olifant impérator!

covix-lyon© le 07/11/2010

samedi 7 juin 2014

Mer!


                     Gif du web


L'encre bleue puisée au fond des mers coulent sur la trame du papier,
Glissement de la plume d'oie comme le dessin d'un jupier,
L'onde emporte ce trois mâts vers de lointains pays,
Escale où l'on dépose celui qui désobéi,
Peine du large où ces hommes caressent leurs effrois,
A la recherche d'une proie,
La mer avec ses mystères engendre bien des récits,
Accroché à la misaine et faire des acrobaties,
Peur dans les craquements sous les vents tempêtueux,
Angoisse du temps qui se déchaine à rendre vertueux,
Que d'aventures au long court,
Flibuste en chasse à courre,
Rêve d'enfant au corps de pirate,
Repoussant sa vie de "bureaucrate",
Vas belle goélette fendre les flots,
Emporte tes marins loin des caboulots,
Résiste au chant des sirènes,
A l'emprisonnement des Sargasses,
Où tu serais comme un taureau au centre de l'arène,
Impuissante de voir broyer les os de ta carcasse,
Emportant avec toi aux fonds marin,
Capitaine et matelots pris dans la meule à grain,
Souffrance des âmes restées à terre,
Sur ces visages les sillons gravés de la mer.

Covix-lyon©15/03/2012



                                Photo de moâ

Face à la mer dont tu es la vague,
J'offre mon corps à tes assauts,
Comme la falaise que tu tagues
D'amour tu en es le sceau,
Je clame la beauté de ton écume,
A te contempler à longueur de transhume,
Fils du vent j'adore jouer avec tes lames
Oh! mer... de la terre tu es l'âme.



   Covix-lyon©08/04/2012

                                  Photo du web

jeudi 5 juin 2014

conte de mai



Conte de Mai !

L'horizon s'empourpre d'émotion,
Alors que les martinets regagnent les nids,
A la pénombre les pipistrelles font leur dévotion
Au Dieu de la nuit, ce jouant d'obstacle à l'infini.

Les rayons de lune donnent à l'onde ses reflets d'argent,
A l'ombre d'un buisson ce susurre à l'oreille,
Des mots, des mots qu'a mon coeur sont merveilles,
Délicats comme la butineuse au vole exigeant.

La beauté du soir te rends poète et à l'âme en fête,
Entre étreinte et effeuillage de marguerite,
La sensualité de tes lèvres sur la chair en quête,
fausse résistance et vrai désir à ton rite.

Idylle du moussaillon grimpant à la mâture,
Au corps qui ensorcèle,
Répondant aux chants d'Éole et aux sourire de Ra,
Courir à cette invitation de voir la belle,
Escale au port de la vie, chante la ritournelle,
Au regard la belle ses sentiments ne dévoilera,
Elle ne livre pas son secret,
Au calice de ses pétales, je boirais les effluves de l'amour,
Devant sa robe si fragile, rester en arrêt,
Des yeux, la caresser, la dévorer, lui faire la cour.

Du poème de Ronsard, j'ai vu la rose éclore,
Effleurer son bouton ensoleillé,
Étreinte spirituelle, charnel qu'on déflore,
A la lueur du jour entrebâillé,
Multicolore beauté, tu offres les sens,
Appel à la jouissance,

Douce chair de velours à déguster sans retenu,
Voluptueuse amour reconnu,
Oh! mignonne, en trois branches tu nous dit,
Bouton, tu t'épanouies et rends la vie,
Roses tu souffles tes pétales à nos coeurs,
Roses tu souffres de nos malheurs,
Roses, tu jouis de nos bonheurs,
Tu est l'âme de nos coeurs.


Covix-lyon©21,29/05/2012

mercredi 4 juin 2014

25 ans

                                                     Source du Web.

 25 ans!

Vingt cinq ans, le bel âge !
Comme dit l’adage !
On commence à avoir un regard sur le monde,
Pour le plus vieux, c’est celui jeté à la ronde,
Vingt cinq ans utile à l’hommage,
Souvenirs d’un mauvais visage,
Celui de sa jeunesse assassinée au coin des rues,
Des milliers d’âmes envolées,
Des milliers oubliées !
Dans l’histoire de l’empire du milieu, inaperçu.

Outrage à la mémoire des Hommes,
Plus mal traitée que des bêtes de sommes,
La place est vide ou presque,
En chemise blanche et pantalon noir,
Le jeune homme élève la fresque,
Face aux chars, cri son désespoir.

Ô ! Combien de morts pour la vie !
Oui le pouvoir rouge peu avoir honte,
Et cacher le blé qu’il a fauché à l’envi,
Réponse à l’appel d’un monde en refonte.

Tien’annem,
Nul oubli,
Tien’annem,
Chant de la vie,
Tien’annem,
Vingt cinq ans,

Honneur à tes enfants.

Covix-lyon©04/06/2014

mercredi 21 mai 2014

Roses de novembre





ROSES DE NOVEMBRE

Douce et pâle est l'éclat de ta chair,
Rose en donne sa fraîcheur,
Dans ce ciel entre sombre et clair,
Tu restes belle à nos coeurs.

Rose de novembre,
Belle, hors de la chambre,
Sourire au passant avançant vers les portes de l'hiver,
Enveloppé dans son pull-over.

Tendre comme un printemps,
Loin de ce temps,
Tu rayonnes au froid soleil,
Belle, tu es merveille.

Rose de novembre,
A la chair délicate,
Belle, hors de la chambre,
De splendeur tu éclates.


Covix-lyon©18/11/2010